Déception amoureuse

Loin de ce qu’on scrute, ni de ce qu’on peut frôler,
Ou que le brise effleure. Mais tout un logogriph,
Qui frappe à un moment où on s’attend le moins,
Et s’installe aux sons rythmés, sans se renseigner.

Elle se mousse, croît et laisse en nous, des sentiments,
mornes, des maux sans nom, dont la morose amertume,
Change en affreuse nuit, les jours sans bruit, qu’elle consume.
Et nous reviennent sans cesse, les mémoires du charmant,

Univers perdu, aux goûts crémeux, qui hantent,
sans fin notre être. Si la relation est un fruit,
—– –La déconvenue est le ver qui l’avarie,
Tel peut paraître pour une relation amoureuse.

Née souvent de la gloutonnerie, que vais-je dire,
des quiproquos ou de la mauvaise compagnie ?
Elle peut être causée par la recherche effrénée,
de mieux-être, manifestée par le goût du blé.

Plus des cas d’ordre dévots, des penchants qui font naître,
le doute, les volte-face, elle peut être dans l’un ou l’autre,
cas, fatale au partenaire. Car faisant surgir,
une vie sans lendemain. sans quoi et même au pire,
Des faits, peut causer l’irréparable et des piètres.

Morgan Hounton

Fringale

M’envoler par dessus les toits, voir les rivages,
Les marées que je ne connais point. Contempler,
Le monde qui m’entoure voir l’appas de son paysage,
Urbain, ces grands immeubles à jamais les garder.

Aller à pieds, m’arrêter à ma volonté,
Déplacer lentement mon regard pour dénicher,
Les petites ruelles, me perdre entre les allées,
Asphaltées, fouiller les coins que n’ai-je point fouillés.

Avoir le corps recouvert de plumes bien soyeuses,
Avoir à la place des bras, des ailes pour m’envoler,
Voler au loin, m’enfuir des quatre murailles odieuses,
Pour franchir les cieux, sentir les nues caresser,

Mon pauvre visage. M’envoler jusqu’au dernier souffle,
Aller loin, loin des sens, à la limite de tout,
Me dégourdir là où tout se perd, tout s’essouffle,
Ne plus vraiment rien craindre, aller au bout.

M’égarer dans leur gueule pour qu’ils me réduisent,
En cendre les amis de la mer, pour que tout s’épuise,
Et que je sois très loin de tous ces imbroglios,
Ces poivres qui me sucent jusqu’à la moelle des os.

Morgan Hounton

Illustration internet

Comme un passant

Comme un passant ou tel un visiteur sauveur,
D’une laide rixe qui tournoie à laisser l’aigreur,
D’un hasard qui réveille les ruisseaux taris,
De la beauté de la belle fleur qui danse sans bruit.

Ces occasions qui s’offrent à nous sont parfois,
Des fortuits moments où se croisent deux étincelles,
Et que naissent l’amitié, l’amour et le poids,
Comme se sont croisés jeune Morgan et belle Chanel.

C’est la houle qui bat, on y croit pas une seconde,
Les sourires et regards se partagent et se demandent,
S’éveillent les capteurs ainsi commencent à jouer,
Leurs rôles, qui en vrai commence par un coup de fouet.

Qui nous hante l’esprit jours et nuits ou qu’en marchant,
Dans nos activités quotidiennes ou en mouvant,
Le son de ce qui nous a eu et qui se retrace,
Avec toutes les forces possible et même se casse.

En sanglots, s’ensuivent les battements de cil,
Les réactions dilatent vite le coup des pupilles,
L’olfaction se réveille avec les autres sens,
Goutte à goutte et avec surtout plus d’opulence.

D’un reflet bestial, bonjour de moult questions,
Sur comment clore ce qui nous tient avec concision.

Se dépasse la suspicion, maintenant le temps,
Presse, il arrive à voir la houle, bégaie, cœur,
Avant de larguer la bombe, ô la dense peur,
La voilà ainsi larguée, si ébloui tant.

Laissant place à ses réalités qu’aussi bien,
À ses sens et à la spontanéité faire,
Ils s’échangent, se mélangent voilà tout est prêts,
Le voilà ainsi naître et montre sa tête, enfin.

Des yeux pour faire ce travail de bénédictin,
Naissent, se voilà se tenir, se couvrir avec soin,
Avec le temps, leur bouches se rejoignent, le baiser,
Le plus doux, le partage des bouts, se voilà s’aimer.

Sourds, aveugles, s’embarquent dans un même véhicule,
Malgré les cris, avancer leur point le plus loyal,
La tête en feu, ne craignent le contraire du bon,
Le chers, c’est comment y aller avec précision.

Morgan Hounton

L’enchantement

Quand on nous tourne et que nous laisse, la raison,
Quand nous entraîne et nous berce la passion,
Ô que les défauts deviennent des qualités!
Que les lumières s’éteignent, ô avec fierté!

Que sacrifier sa vie pour sauver le mal est bon!
Ô que les I perdent pendant le goût son accent,
Que la forêt aussi mange, qu’on est bête, qu’on,
Vit vraiment sans loi, ô que quelle n’est gênant.

Que la rose est parfaite et même sans épines,
Ô que l’enchantement n’est ad vitam æternam,
Que l’ennui siège sans qu’il ne se renseigne,
Ô qu’il se familiarise doucement et ne saigne.

Que les couleurs s’amalgament, que le vert est rouge,
Qu’on tombe amoureux des apparences Gouges,
Ô qu’il nous conduit là où nous ne voulons être,
Dans les chauds, dans les bras, dans les piètres.

Morgan Hounton

J’ai envie

J’ai envie de découvrir ton corps,
Sous la voûte des vêtements,
Sans trouble, doux, scintillement,
Un peu comme l’ironie du sort.

Par dévotion, connaître ton jardin,
T’abérier de mes miles câlins
Sentir les battements de ton cœur,
S’accélérer doucement, sans peur.

J’ai envie de te faire découvrir,
Les plaisirs charnels,
Comme la lune de miel,
En douceur, sans panique, sans conflit.

Te faire des caresses sensuelles,
Être tout sucre et tout miel,
Pour que ton cœur cesse d’avoir peur,
Et qu’abaisse cette intense couleur.

De réchauffer ton cœur d’hiver,
Te le prouver joliment que c’est vrai.

Morgan Hounton

Sans toi

Sans toi, la ville s’endort doucement,
Sans toi, dégoût frappe à tout bout de champ.

Sans toi, dégoût est roi,
Sans toi, je me fourvoie.

Sans toi, le soleil se couche autrement,
Sans toi, les parfums sont différents.

Sans toi, je suis sans repère,
Sans toi, je manque de lumière.

Sans toi, mon cœur se sent filiforme,
Sans toi, je marche sans norme.

Sans toi, ma musique manque de parole,
Sans toi, je perds tout contrôle.

Sans toi, détresse me prend en otage,
Sans toi, je perds tout courage.

Sans toi, mes heures sont des jours,
Avancer n’est qu’un poids très lourd.

Sans toi, je manque cruellement d’ambition,
Sans toi, je manque assez d’inspiration.

Imagine tout ce que ta présence m’est,
Sans toi, très difficile de dire que c’était.

Morgan Hounton
Tous droits réservés

Mes meilleurs vœux

Aux cœurs pusillanimes qui ont besoin d’appui,
À tous ceux qui en 2018 ont pensé, tout perdu,
À ces personnes qui vivent des troubles, noirs et tragédies,
Des tragédies sans cesse pour qui tout semble être fini.

Aux personnes perdues dûs aux situations pénibles,
Je vous donne mon billet et me joins à vous,
Bonne année, ne lâchez, croyez en vous, toujours,
Que 2019 vous apporte et nous épargne des choses horribles.

Mes pensées s’envolent vers ceux qui vivent sans espoir,
À ceux à qui, la vie n’a pas donné de choix,
À ceux qui, sur la terre, n’ont jamais vu la paix,
Je vous adresse mon attrait que viendra lumière,
Et aux cœurs moulinés qui versent des larmes de sang.

Je vous souhaite plein d’inspiration et d’ambition,
Que cette année prochaine ressemble à une fleur,
Riche en sourire, surprise, amour et en bonheur,
Quelle vous apporte la paix, santé de fer et d’actions.

Morgan Hounton

L’or du fou

Quand il est vrai et qu’il nous tient, l’or du fou,
On a le cœur abondé de gaîté tous les jours,
Pissent de grosses gouttes de fougues pour se dire,
Des flots d’arguments venant du cœur pour se tenir.

Comme des battants, bien que soit suivie leur autorité,
La dense peur que les brouillards ne touchent leur joues,
Pour maintenir son influence sur eux, d’un seul coup,
Bien qu’il soit une preuve d’immaturité, volet,
On s’en sert parfois pour protéger ce qui nous est cher.

On se file quelques mots comme je suis rien sans toi,
C’est une laide vie sans toi, inouï bonheur de t’avoir,
De pareils mots comme beaucoup d’autres, chacun y va,
Comme bon lui semble, des factures belles telle des grisards.

On en a tous pour taire son hiver et faire son,
Coup de cœur, étant sûr qu’il n’y a de net modèle,
Pour faire fondre en larmes ô son doux bel violon,
Pas facile de le faire, y craquent parfois nos ailes.

C’est la beauté des mots et le sens de ce qui,
Nous tient, ses manifestations sont aussi denses,
Qu’on ne puisse dessiner son plus doux croquis,
Des échanges d’émotions, des yeux doux si intenses.

Ô quand tu nous tiens, que le cœur ne se plaint,
Que tout est doux, qu’ils n’ont peur d’aller au bout,
Ô quand tu nous tiens, que les maux qui ne sont pour,
S’inclinent, se plient, deviennent de fanés grains.

Quand il nous tient, éloigné, la distance n’a de sens,
Loin des yeux, près du cœur, rien n’a de valeur,
À nos yeux sauf notre charmant monde sans muance,
On s’entend, se pardonne, jamais ne crie la fureur.

Ô qu’il est, sera toujours le socle de toute vie,
Méprisé, qu’ils ne pâlissent jamais ses étoiles,
Qu’il est si doux et est le sens même de la vie,
Qu’il ne s’entende là où il ne vit ce doux miel.

Morgan Hounton

Journée chamboulée

Maman, la journée s’est pas passée comme prévu’,
La maîtresse après qu’elle eut fini d’expliquer,
Une partie du chapitre récemment commencé,
J’eus pas tellement compris ce qu’elle dit, je dus.

Alors lever mon petit doigt pour bien cerner,
L’explication, après fus-je levé et posé,
Mes questions, mes amis sur moi se sont jetés,
Bonjour les satires, les malices à fractionner.

Le cœur, mon choix calme-toi, respire vivement,
Dis-moi comment était ton moral, mais maman,
Troublé, j’ai perdu le pourquoi m’étais-je levé,
C’était très bien légitimes les questions posées.

Ai-je mal fait ?, parce assoiffé de connaissance,
C’est très droit fleur, hélas, parfois très mal ils pensent,
Ceux qui nous environnent mais voir comme eux serait,
Se jeté dans un vide où s’éteignent toutes lumières.

Lever son petit doigt pour ce qu’on a pas compris,
N’est synonyme d’avanie, qui n’a pas compris,
Doit chercher à comprendre et celui qui cherche,
À comprendre ne doit vraiment craindre les avalanches.

Tous ceux que tu retrouves dans la même salle que toi,
Ne sont là pour le même but que toi, sont bien là,
Des souillards, des têtes mort-nées, aussi bien brillants,
Ton but, là, doit te dominer vivement.

Morgan HOUNTON

Tu m’es venue

Te voilà enfin ô belle femme, belle lumière,
Te voilà toi, toi dans l’espace de mes bras,
Toi belle fleur qui tant cherché, sur les chemins noirs,
Toi tant fureté au milieu de dense forêts.

Tu es venu à moi comme les doigts dans le nez,
T-ai-je tant cherché en torquant aux mauvaises porte,
Je t’ai cherché tant au prix de mille périls,
J’ai connu bien trop d’exodes et tant de déroutes.

Victime de déceptions, le cœur si bien abattu,
Je doutais et je n’y  croyais plus qu’un jour,
Un sourire viendrait habiller mes pauvres jours,
Ma solitude peuplée de montagnes, j’y croyais plus.

En dépit de mes nombreux efforts de toujours,
Je pensais n’avoir aucune surprise en amour,
Me suis-je perdu dans le néant et étais le seul,
En ce monde, aucune porte frappée, ne m’est console.

Cœur fermé, m’étais-je fait serment de ne plus,
L’ouvrir, parce que blâmé et tellement déçu,
La grisaille m’ouvrait ses bras et je passais presque
Mes jours bleus, peu couverts et mélancoliques.

Et enfin, la porte s’est ouverte, d’un seul coup,
Comme un passant, t’apparais, et larguas la bombe,
Qui tomba stratégiquement et ne surplombe,
Succombai-je et se sont bougés mes gardes fours.

Fut vite cédé ensuite, mon cœur battant de fer,
En fumée monde que dusse-je accepter sans vouloir,
Dans l’existence la plus enténébrée, parfois,
Un jour de bonheur luit, est-ce cela serait,?

Sous ma voûte céleste peu bleu, j’avais tellement,
Prié, courais après les oiseaux, cœur battant,
Mais aujourd’hui je t’ai eu, être qui m’est voué,
Sublime beauté aux mille charmes qui m’eut sauvé.

Et me fait reprendre les couleurs tant voulues,
Belle femme de la vie en qui point, ne doute, soleil,
Heureux de t’avoir, toi qui réchauffe mes écueils,
Joyeux, car ce fut une aussi longue aventure.

j’éprouverais de mal à te murmurer des mots doux,
Ceux qui se sont perdus de mes habitudes et,
Qui tant charcutés et qu’avaient perdu leur goût,
Les déceptions, les mépris et ses multiples effets.

Mon voeu pour toi, pour moi et pour notre histoire,
Est qu’on soit si probe et d’une bonne foi.

Morgan Hounton

Le printemps

Les jours passent et le printemps arrive pas à pas,
Se rallongent, la végétation reprend ses droits,
Et le froid délaisse place aux rayons de soleil,
Tel un poupon  délicatement se réveille.

Temps moindre pour sortir de la torpeur de l’hiver,
À son réveil la boue se change sans hâte en prairie,
Les fleurs libèrent déjà leurs périanthe tout frais,
Leur corset ne craint plus, le vent et ses aigries.

Les arbres bourgeonnent, les fleurs bariolent la nature,
Les animaux sont amoureux et le soleil,
Illumine nos jours, bas ou haut la fête pure,
Tout rayonne, tout luit, tout aime, tout danse sans écueil.

De partout des différents chants et même des cris,
Retour des oiseaux émigrés qui chantent à tout prix,
Période de joies dédiée à nos jours peinés,
Dans l’étoffe noire parfois un jour de bonheur luit,
Comme le printemps de Prague de 1968 cris, gaieté,
Saison de libération, sortir des mépris.

Partout l’amour devient presque la loi du monde,
Les amants se laissent aller, l’entraide s’abonde,
Voici venue la saison des amours et des tendresses,
Pétries d’agrément et de sensuelles caresses.

Morgan Hounton

Je me souviens de

Ce jour où tu m’as ouvert les portes de ton cœur,
Craignant pas ton passé douloureux et ta peur.

De cette première fois, tu m’as dit je t’aime,
Ce coup de cœur qui fit abonder ma dense flamme.

De ces agréables instants passés à la campagne,
De ces moments très calomnieux où rien ne baigne.

De ces moments difficiles sans aucune joie,
Debout et très forts malgré notre dense désespoir.

Morgan Hounton

J’irai là-bas

Là-bas j’irai, j’irai là-bas,
Comme eux partis et qui n’ont,
Deux têtes et rien de spécial que moi,
J’irai, avec beaucoup d’ardeur et de sons.

J’irai avec mes pauvres et maigres moyens,
Et je ne vais vraiment pas craindre, les doux taquins,
Ils  vont peut-être me faire peur, mais dois-je m’armer,
Pour avancer comme ceux qui l’ont fait malgré.

Les tempêtes, ils ne sauraient vraiment arriver,
Sans s’armer dans leur pancrace, de courage,
Il me faut alors oser sans prendre par la marge,
La nuit tombera peut-être si vite, mais à force.

De percer et de rouler, verrai-je la lumière,
Pour enfin lui faire mes aveux, et serai fier

Morgan Hounton

Appelle-le

Quand tout te paraît coriace,
Et que bien avancer, te glace,
Appelle-le, à n’importe quelle heure,
Il répond toujours sans rancoeur.

Il sait comment poser les pas,
Appelle-le, il est toujours là,
Si prêt et apte pour t’écouter,
Où que tu sois, à tes côtés.

Il te connait, dis-lui un mot,
Et tu auras, tout ce qu’il faut,
Il accepte toutes les couleurs,
Toutes égales, toutes les valeurs.

Chez-lui toutes les couleurs se valent,
Même place, aux riches et aux infertiles,
Il perce bien, toujours avec zèle,
Il veut que tu sois bien docile.

Appelle-le, à n’importe quelle heure,
Il répond toujours sans rancoeur.

Morgan Hounton

La contempler

La contempler, ma tendresse,
La voir parler, tout se dresse,
La toucher, une infinie ivresse,
Lui parler, les maux se plissent,
Sa présence, mon bel fébrifuge,
Qui m’aide, à primer les orages..

Son sourire est mon soleil,
Sa sensibilité est merveille,
Elle est la lumière qui m’illumine,
Et la belle étoile qui me fascine,
Elle est pour moi, la plus belle.

Ne pas la voir, la contempler,
Ne pas la dessiner, la caresser,
Un mal que je ne saurais exprimer

Morgan HOUNTON

Ma douce compagne

Belle dont les yeux tout doucement m’ont dévoré,
Par un doux regard couvrant pour saisir l’entier,
Astre univoque qui me donne lumière et chaleur,
D’une belle chevelure brune et de ses yeux ravageurs.

Flambeau de mes nuits qui marche tout en beauté,
Dans une contrée sans nuage, sous des cieux étoilés,
Face de la lune qui m’enchante, m’enivre et me flambe.

Belle compagne qui danse aux sons rythmés sans défaite,
Qui fait connaître sa pensée comme sonne une clochette,
Et contient dans son oeil le couchant et l’aurore,
Doux jasmin qui va, vient, se trémousse sans remord.

Douce compagne qui me fait atteindre le septième ciel,
En dépit de ce monde bleuâtre et sans toile,
Rien ne comble mon cœur que ses yeux pleins de tendresses,
Doux être qui m’entend, me comble de sensuelles caresses.

Pétrie de douceur et d’opulents agréments,
Brillant d’esprit et d’un amour parfait brûlant,
Laissant goûter dans ses bras les délices du paradis,

D’un paysage entrant relaxant et d’horizon infini,
Abyssal de profondeur figée, d’inspirations,
En elle j’erre comme dans des vagues de spéculation.

Morgan HOUNTON

Message à Dieu

Sur une feuille sur laquelle j’ai laissé s’agiter,
Quelques mots, j’ai adressé un message au grand,
Architecte de l’univers, et pour commencer,
Je lui ai dit, d’excuser mes aveuglements.

D’avoir un air distrait sur mes bévues, mes faux,
Pas, que le voile s’est envolé, que je regrette,
D’être mal vu, que sais-je à quel point, mes quiproquos,
Lui ont touché, que lui-je jure dès lors, d’être honnête.

Lui-ai-je ensuite, dit que mon cœur est en pleine,
Détresse, qu’il languit tant, que tellement de peines,
Je lui ai parlé de ma vie, de mes errances,
De prendre ces cris, comme un appel à ma souffrance.

Lui-ai-je dit de même, de me tendre sa belle main, pour,
Rendre moins lourd, le poids de mes deuils, et de beaucoup,
Me guider sur le droit chemin et faire connaître,
Son dessein, de me sauver des ennuis piètres.

Enfin, lui-ai-je fait part de mes projets, de me,
Guider vers la destinée qui est la mienne,
De me couvrir ainsi que de protéger mes,
Proches, de conscientiser ceux qui ne me donnent.

Morgan Hounton

Le printemps

J’adore le printemps, j’aime tant les fleurs les couleurs,
J’aime la brise gaie, qui caresse avec douceur,
J’aime la nature qui se réveille tout doux de son,
Profond sommeil d’hiver, et les si doux rayons.

De soleil qui livrent la lumière et la chaleur,
Qui effleurent à leur tour, les arbres, les plantes, les fleurs,
J’aime le radoucissement du temps, j’aime la fonte,
Des neiges, le bourgeonnement et l’anthèse des plantes.

J’aime le réveil des animaux hibernants, et,
Le retour de certains animaux migrateurs,
J’aime les oiseaux qui sifflent à tue-tête, sans aigreur,
Si tant j’aime le jour et la nuit qu’ont une durée.

Presque égale, j’aime le soleil qui se lève tôt,
Et se couche très tard et les jours qui s’allongent,
J’aime les jeux, auxquels se livrent les animaux,
Et l’amour qui prend presque tout, en otage.

Morgan Hounton

Est-ce vrai ?

Mon pauvre bateau a assez chaviré, vois-tu,
Redescendre, un tranchant sujet, qui me tue,
Voudrais-je réessayer, mais ces choses pointues,
Me font tellement penser, aux fades déchirures.

Ton brusque débarquement et ton coup de coeur,
Fortuits, une confusion que régis-je avec peur,
Sais-je que tu dis vrai, aurais-tu voulu revivre,
Ce qui t’a fait tant souffrir, les blafards, les poivres ?

J’aurais voulu t’accueillir comme le ciel accueille,
Les oiseaux, en n’appelant, mes ardents soleil,
Voudrais-je bien me lancer, mais faudrait qu’on s’entende,

Que tu me dises, qu’il sera sans fin, que demain,
Sera beau, que tu m’accepteras avec entrain,
Que l’astre du jour brillera malgré les jours fades.

Morgan HOUNTON

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