L’amour

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Pendant la fuite

D’un mal qu’on a tant combattu et qui toujours,
Revient nous faire perdre le peu d’équilibre auquel,
On s’accroche. Ou d’une fade contrainte face à laquelle,
On se sent impuissant et que prendre la clé des où,

Seule pensée qui nous conseille. C’est abstrus d’attendre,
Lorsqu’elles vous incendient du regard, les contraintes,
Et vous demandent ce que valez-vous sur ces chiottes.
Curieuse aux yeux durs, elles ne pensent qu’à atteindre,

Leurs buts. Éternel bâfreur, rien sur leur chemin,
Ne les arrête. La fuite est ce moment où chacun,
Cherche son salut, cherchant sans cesse à arriver,
Sur la rive, afin de se détendre et de souffler.

Pendant la fuite, les chemins se divisent, l’axe,
importe peu. La famille, les pépites, les richesses,
perdent leur splendeur. On oublie l’ardent soleil,
Tout se perd. Rien n’a plus de sens, même les écueils.

On ne pense vraiment plus aux lianes qui nous serrent,
Même plus aux chevalets qui nous servent de béquille,
L’important est là où on va et la vie d’après,
Pendant la fuite, on ne pense qu’à sauver sa vie.

Morgan Hounton

Les chaînes

La croix pour faire croire aux Noirs qu’ils sont couards,
Les chaînes qui leurs sont portées, leurs conquérant,
Leurs narrant au milieu des montagnes le vent,
Leurs dépossédant de leurs plus chers grisards.

Piratant les têtes mort-nées avec quelques écus,
Pour qu’ils aillent se battre contre les vignes,
Faisant croire aux abrutis d’une simple griffure,
Qu’ils adorent un paquet de barbarie, non digne.

En leurs faisant fumer de poison que de cadeaux,
Sachant bien dans leur tête malaisée qu’ils ont tous,
Des fonctions religieuses, que les-leurs n’eussent
Moussé sans nous, sans la douceur de nos eaux,

Comme le cas du français dérivé du matin latin,
Leurs faisant périr en nombre et jusqu’au dernier,
Se meuvent sous nos yeux avec tous les bons soins,
Parce que les murs damnés, parce que colonisés.

Morgan Hounton

À Florent HOUNTON

Lorsque nous caresse une si belle et tendre histoire,
Tous les moments de fête, se partagent et voilà,

Aujourd’hui doucement une étoile a vu le jour,
La rutilante de toute la voûte céleste, tout doux..

Seule que tout le monde voudrait avoir et contempler,
Et j’ai l’opulente chance de l’avoir à mes cotés.

Mon Brother magnifique et sympathique,
Reçois ce petit message d’amitié authentique,
Des mots fraternels de respect et d’estime sincère,
Qui te souhaitent une agréable fête d’anniversaire.

Que ce jour spécial qui fête celui de ta naissance
Te comble de joie et t’apporte tellement de chance,
Que de choses positives dans ta vie. S’accomplissent,
Tes plus nobles et chers rêves si vite et même sans rixe.

Joyeux anniversaire à toi, mon frère de sang,
Toi pleins de sens et qui me conseille gentiment.

Morgan Hounton

À Maho Omer

Une maison, d’écus, un doux soleil d’Italie,
Que voudrais-tu que je t’offre en ce jour béat,
De ma part, je n’ai que quelques vers à t’offrir,
Des vers venants du cœur, sans que rien ne les bat.

Toujours prêt et à l’écoute de tout ce qui bouge,
Veille à mon bien être, Il est pour moi une gouge,
Me servant à trouver une issue pour sortir,
De toute contingence, un doux frère très bien assorti.

Deux frères sont comme la lune et le soleil.
Ils peuvent parfois s’opposer et s’éclipser,,
Mais l’un ne peut être et persister sans faille,
Ils sont complémentaires une douce complicité.

Tu es le genre de frère dont rêve tout le monde,
Je ne puisse le garder sans te le témoigner,
Que ce jour de fête t’apporte bonheur et clarté,
Des surprises, et que le bonheur nous inonde.

Un frère c’est pour la vie, un chemin plein de lumière,
Je t’admire trop surtout joyeux anniversaire.

Morgan Hounton

À maman Mandari Titiane

Quelqu’un dont l’amitié est aussi précieuse,
Mérite très bien les choses les plus merveilleuses.

Je me permets ce jour de votre anniversaire,
Et pour vous, un jour repère, et plein de lumière,

De vous envoyer des jolis bouquets de fleurs,
Portes-bonheur et vous souhaiter une vie, meilleure,

Un azur limpide et aussi une journée en or,
Une longue durée de la vie, toujours et encore,

Et vous montrer ce que vous revêtez à mes yeux,
Cette place que vous occupez doux être lumineux.

Morgan Hounton

Les parents

Vivants ou morts,
Distants ou proches,
Intrépides ou lâches,
Décrépits ou forts.

Riches ou pauvres,
À l’aise ou souffrants,
Réticents ou francs,
Beaux, laids ou autres,
Misérables ou admirables.

Sorciers ou non,
Mauvais ou bons,
Méprisés ou aimés,
Quel que soit sa personnalité,
Et le rang qu’on lui donne dans la société.

Inlassablement ils veillent, à notre protection,
À notre santé, et même  à notre bonne éducation,
Farouchement ils se battent d’un cœur vaillant,
D’une grande noblesse malgré les errances,
Les opulents châtiments et même les  tourments,
En ayant toujours et encore l’oeil de providence.

Ils nous laissent pas choir par nos moult choix,
Sacrifient leur vie pour rendre la nôtre moins compliquée,
Ils remplissent nos cœurs de clarté, d’amour, de joies,
Veillent à tout bout de champ à notre sécurité.

Se laissent aller malgré les montagnes qui se dressent,
À l’horizon et leur tombante hardiesse,
Jamais assoupis, ils ne nous laissent,
Malgré nos bévues, ils cherchent à tout mettre en place.

Ils sont à nos côtés, nous aiment d’une seule haleine,
Nous souhaitent que la vie nous apporte positif,
Le cœur sur la main nous regardent d’un air attentif,
Constants sans jamais manger l’herbe par la racine.

Ils savent quand nous calmer, comment nous parler,
Ils sont pères mères ne vont jamais pêle mêle, aimés,
Convaincu qu’il y a ceux qui n’ont jamais eu,
Ces soins peut-être à cause des conditions vécues.

Le rêve de chacun d’eux pour nous est  réussite,
Mais combattus par des maux qui ne leur permettent.

Qu’ils vivent ou dernières le voile, ils sont nos parents,
Et prêts à nous défendre d’une manière incroyable,
Qu’en trimant sans relâche ou qu’en versant de sang,
De leur potentiel même quand tout semble être faible.

Qu’ils soient riches ou pauvres, les deux se valent,
Chacun d’eux essaie de faire malgré les rafales,
Heureux ou non ils sont ceux qui nous ont donné vie,
Même aux sinistres qui passent et ne rient.

Mauvais ou bons aucun d’eux ne reste spectateur,
Peu ou prou ils sont tous des increvables acteurs,
Où irons-nous pour s’en débarrasser ?
Ils sont nos parents qu’ils soient méprisés.

On peut pas les fuir parce qu’ils sont mauvais,
Un lien nous unit même quand tout sent mauvais,
Au contraire il faut apprendre à vivre avec eux,
Pendant les divers écarts de leur perception,
Parce qu’ils ont des rêves latents  dormant en eux,
Qu’ils veulent que leurs enfants réalisent avec attention,
Ou espèrent un mode de vie distincts de les-leurs.
Ainsi ils peuvent s’imposer à leurs choix, fureur.

Misérables, laids, mauvais ils ont fait de leur mieux,
Se sont battus sans cesse pour nous rendre heureux.

Remercions-les de  nous avoir  donné vie,
D’avoir été là, sous le soleil et sous la pluie,
D’avoir pas fait autrement comme le font,
Beaucoup d’autres, ceux qui ne pensent à leurs actions.

Morgan Hounton

Renaissance

La vie nous donne toujours une seconde chance,
Pour se renaître et même dépasser ce qu’on pense,
Des opportunités qu’il faut savoir choisir,
Des occasions favorables, qu’il faut vite saisir.

Dès l’aube, aussi tôt et moins plutôt,
De laisser derrière nous nos couards et maux,
Nos petites fautes et pire encore nos bévues,
Que s’en débarrasser, on a toujours pas pu.

De délaisser le plus sombre et mauvais côté,
Et de choisir le bon loyal et bien la prospérité,
Que par pas des blèmes physiques où il faut choisir,
Mais parfois grâce à des réflexions  approfondies.

C’est pas la vie qui descend et vient nous parler,
Parfois grâce aux coup de vent, qu’on ne peut sauter,
Cette renaissance, passe par des mentors, moins nos amis,
Qui maintiennent une vive allure sur nous, jours et nuits.

La genèse n’a jamais été si facile,
On s’aperçoit, se laisse diviser en mille,
Cette peur opulente de se quitter,
Nous regarde à vie on se sent persécuter.

Peut-être qu’on est sous orde encore moins seigneur,
De notre champ d’action et nous mouille cette dense peur,
On se devise, se fend la peur de recommencer,
De zéro et même parfois on se fait manger.

Ceux qui veulent, ne doutent et changent,
S’en sortent sans assez de mélanges,
Certains tergiversent, s’enfoncent toujours,
Très difficile, ils tiennent parfois compte du goût.

De ce goût inéluctable qu’ils gagnent,
Sans qu’ils ne soient logés à la même enseigne,
Parce qu’ils sont supposés faire un choix,
Le choix de changer,
Le choix de rester,
À chacun de faire de son choix, un chemin droit.

Morgan Hounton

Déception amoureuse

Loin de ce qu’on scrute, ni de ce qu’on peut frôler,
Ou que le brise effleure. Mais tout un logogriph,
Qui frappe à un moment où on s’attend le moins,
Et s’installe aux sons rythmés, sans se renseigner.

Elle se mousse, croît et laisse en nous, des sentiments,
mornes, des maux sans nom, dont la morose amertume,
Change en affreuse nuit, les jours sans bruit, qu’elle consume.
Et nous reviennent sans cesse, les mémoires du charmant,

Univers perdu, aux goûts crémeux, qui hantent,
sans fin notre être. Si la relation est un fruit,
—– –La déconvenue est le ver qui l’avarie,
Tel peut paraître pour une relation amoureuse.

Née souvent de la gloutonnerie, que vais-je dire,
des quiproquos ou de la mauvaise compagnie ?
Elle peut être causée par la recherche effrénée,
de mieux-être, manifestée par le goût du blé.

Plus des cas d’ordre dévots, des penchants qui font naître,
le doute, les volte-face, elle peut être dans l’un ou l’autre,
cas, fatale au partenaire. Car faisant surgir,
une vie sans lendemain. sans quoi et même au pire,
Des faits, peut causer l’irréparable et des piètres.

Morgan Hounton

Fringale

M’envoler par dessus les toits. Voir les rivages,
Les marées que je ne connais point. Contempler,
Le monde. Noter l’appas de son paysage,
Urbain, ces grands buildings à jamais les garder.

Aller à pieds, m’arrêter à ma volonté,
Bouger lentement mon regard pour dénicher,
Les frêles chemins. Me perdre entre les allées,
Asphaltées, fouiller les coins que point furetés.

Avoir le corps recouvert de lits soyeux,
Avoir au rôle des bras, des flancs pour voler
Voler au loin, fuir des quatre murs odieux
Pour franchir les cieux, sentir les nus, caressés

Mon pauvre trait. M’envoler jusqu’au dernier souffle,
Aller loin des sens, à la limite de tout,
Me dégourdir là où tout se perd, tout s’essouffle,
Ne plus vraiment rien craindre, filer jusqu’au bout,

M’égarer dans leur gueule pour qu’ils me réduisent,
En grain, les flirts de la mer, pour que tout s’épuise,
Et que je sois loin de tous ces imbroglios,
Ces amertumes qui me sucent jusqu’aux os.

Morgan Hounton

À Marie Estelle Mengue

Dans les ténèbres qui t’ensserrent,
Noirs comme un puits où l’on se noie,
Tu ne t’es jamais pris à la noix,
La tête haute et toujours fière.

Dans de cruelles circonstances,
Tu n’as ni gémi ni abandonné,
Meurtri par cette existence,
Tu as su rester debout bien que blessé.

Je t’admire de ton courage,
Tu avances en traversant les orages.

Morgan HOUNTON

Comme un passant

Comme un passant ou tel un visiteur sauveur,
D’une laide rixe qui tournoie à laisser l’aigreur,
D’un hasard qui réveille les ruisseaux taris,
De la beauté de la belle fleur qui danse sans bruit.

Ces occasions qui s’offrent à nous sont parfois,
Des fortuits moments où se croisent deux étincelles,
Et que naissent l’amitié, l’amour et le poids,
Comme se sont croisés jeune Morgan et belle Chanel.

C’est la houle qui bat, on y croit pas une seconde,
Les sourires et regards se partagent et se demandent,
S’éveillent les capteurs ainsi commencent à jouer,
Leurs rôles, qui en vrai commence par un coup de fouet.

Qui nous hante l’esprit jours et nuits ou qu’en marchant,
Dans nos activités quotidiennes ou en mouvant,
Le son de ce qui nous a eu et qui se retrace,
Avec toutes les forces possible et même se casse.

En sanglots, s’ensuivent les battements de cil,
Les réactions dilatent vite le coup des pupilles,
L’olfaction se réveille avec les autres sens,
Goutte à goutte et avec surtout plus d’opulence.

D’un reflet bestial, bonjour de moult questions,
Sur comment clore ce qui nous tient avec concision.

Se dépasse la suspicion, maintenant le temps,
Presse, il arrive à voir la houle, bégaie, cœur,
Avant de larguer la bombe, ô la dense peur,
La voilà ainsi larguée, si ébloui tant.

Laissant place à ses réalités qu’aussi bien,
À ses sens et à la spontanéité faire,
Ils s’échangent, se mélangent voilà tout est prêts,
Le voilà ainsi naître et montre sa tête, enfin.

Des yeux pour faire ce travail de bénédictin,
Naissent, se voilà se tenir, se couvrir avec soin,
Avec le temps, leur bouches se rejoignent, le baiser,
Le plus doux, le partage des bouts, se voilà s’aimer.

Sourds, aveugles, s’embarquent dans un même véhicule,
Malgré les cris, avancer leur point le plus loyal,
La tête en feu, ne craignent le contraire du bon,
Le chers, c’est comment y aller avec précision.

Morgan Hounton

L’enchantement

Quand on nous tourne et que nous laisse, la raison,
Quand nous entraîne et nous berce la passion,
Ô que les défauts deviennent des qualités!
Que les lumières s’éteignent, ô avec fierté!

Que sacrifier sa vie pour sauver le mal est bon!
Ô que les I perdent pendant le goût son accent,
Que la forêt aussi mange, qu’on est bête, qu’on,
Vit vraiment sans loi, ô que quelle n’est gênant.

Que la rose est parfaite et même sans épines,
Ô que l’enchantement n’est ad vitam æternam,
Que l’ennui siège sans qu’il ne se renseigne,
Ô qu’il se familiarise doucement et ne saigne.

Que les couleurs s’amalgament, que le vert est rouge,
Qu’on tombe amoureux des apparences Gouges,
Ô qu’il nous conduit là où nous ne voulons être,
Dans les chauds, dans les bras, dans les piètres.

Morgan Hounton

J’ai envie

J’ai envie de découvrir ton corps,
Sous la voûte des vêtements,
Sans trouble, doux, scintillement,
Un peu comme l’ironie du sort.

Par dévotion, connaître ton jardin,
T’abérier de mes miles câlins
Sentir les battements de ton cœur,
S’accélérer doucement, sans peur.

J’ai envie de te faire découvrir,
Les plaisirs charnels,
Comme la lune de miel,
En douceur, sans panique, sans conflit.

Te faire des caresses sensuelles,
Être tout sucre et tout miel,
Pour que ton cœur cesse d’avoir peur,
Et qu’abaisse cette intense couleur.

De réchauffer ton cœur d’hiver,
Te le prouver joliment que c’est vrai.

Morgan Hounton

Sans toi

Sans toi, la ville s’endort doucement,
Sans toi, dégoût frappe à tout bout de champ.

Sans toi, dégoût est roi,
Sans toi, je me fourvoie.

Sans toi, le soleil se couche autrement,
Sans toi, les parfums sont différents.

Sans toi, je suis sans repère,
Sans toi, je manque de lumière.

Sans toi, mon cœur se sent filiforme,
Sans toi, je marche sans norme.

Sans toi, ma musique manque de parole,
Sans toi, je perds tout contrôle.

Sans toi, détresse me prend en otage,
Sans toi, je perds tout courage.

Sans toi, mes heures sont des jours,
Avancer n’est qu’un poids très lourd.

Sans toi, je manque cruellement d’ambition,
Sans toi, je manque assez d’inspiration.

Imagine tout ce que ta présence m’est,
Sans toi, très difficile de dire que c’était.

Morgan Hounton
Tous droits réservés

Mes meilleurs vœux

Aux cœurs pusillanimes qui ont besoin d’appui,
À tous ceux qui en 2018 ont pensé, tout perdu,
À ces personnes qui vivent des troubles, noirs et tragédies,
Des tragédies sans cesse pour qui tout semble être fini.

Aux personnes perdues dûs aux situations pénibles,
Je vous donne mon billet et me joins à vous,
Bonne année, ne lâchez, croyez en vous, toujours,
Que 2019 vous apporte et nous épargne des choses horribles.

Mes pensées s’envolent vers ceux qui vivent sans espoir,
À ceux à qui, la vie n’a pas donné de choix,
À ceux qui, sur la terre, n’ont jamais vu la paix,
Je vous adresse mon attrait que viendra lumière,
Et aux cœurs moulinés qui versent des larmes de sang.

Je vous souhaite plein d’inspiration et d’ambition,
Que cette année prochaine ressemble à une fleur,
Riche en sourire, surprise, amour et en bonheur,
Quelle vous apporte la paix, santé de fer et d’actions.

Morgan Hounton

L’or du fou

Quand il est vrai et qu’il nous tient, l’or du fou,
On a le cœur abondé de gaîté tous les jours,
Pissent de grosses gouttes de fougues pour se dire,
Des flots d’arguments venant du cœur pour se tenir.

Comme des battants, bien que soit suivie leur autorité,
La dense peur que les brouillards ne touchent leur joues,
Pour maintenir son influence sur eux, d’un seul coup,
Bien qu’il soit une preuve d’immaturité, volet,
On s’en sert parfois pour protéger ce qui nous est cher.

On se file quelques mots comme je suis rien sans toi,
C’est une laide vie sans toi, inouï bonheur de t’avoir,
De pareils mots comme beaucoup d’autres, chacun y va,
Comme bon lui semble, des factures belles telle des grisards.

On en a tous pour taire son hiver et faire son,
Coup de cœur, étant sûr qu’il n’y a de net modèle,
Pour faire fondre en larmes ô son doux bel violon,
Pas facile de le faire, y craquent parfois nos ailes.

C’est la beauté des mots et le sens de ce qui,
Nous tient, ses manifestations sont aussi denses,
Qu’on ne puisse dessiner son plus doux croquis,
Des échanges d’émotions, des yeux doux si intenses.

Ô quand tu nous tiens, que le cœur ne se plaint,
Que tout est doux, qu’ils n’ont peur d’aller au bout,
Ô quand tu nous tiens, que les maux qui ne sont pour,
S’inclinent, se plient, deviennent de fanés grains.

Quand il nous tient, éloigné, la distance n’a de sens,
Loin des yeux, près du cœur, rien n’a de valeur,
À nos yeux sauf notre charmant monde sans muance,
On s’entend, se pardonne, jamais ne crie la fureur.

Ô qu’il est, sera toujours le socle de toute vie,
Méprisé, qu’ils ne pâlissent jamais ses étoiles,
Qu’il est si doux et est le sens même de la vie,
Qu’il ne s’entende là où il ne vit ce doux miel.

Morgan Hounton

Journée chamboulée

Maman, la journée s’est pas passée comme prévu’,
La maîtresse après qu’elle eut fini d’expliquer,
Une partie du chapitre récemment commencé,
J’eus pas tellement compris ce qu’elle dit, je dus.

Alors lever mon petit doigt pour bien cerner,
L’explication, après fus-je levé et posé,
Mes questions, mes amis sur moi se sont jetés,
Bonjour les satires, les malices à fractionner.

Le cœur, mon choix calme-toi, respire vivement,
Dis-moi comment était ton moral, mais maman,
Troublé, j’ai perdu le pourquoi m’étais-je levé,
C’était très bien légitimes les questions posées.

Ai-je mal fait ?, parce assoiffé de connaissance,
C’est très droit fleur, hélas, parfois très mal ils pensent,
Ceux qui nous environnent mais voir comme eux serait,
Se jeté dans un vide où s’éteignent toutes lumières.

Lever son petit doigt pour ce qu’on a pas compris,
N’est synonyme d’avanie, qui n’a pas compris,
Doit chercher à comprendre et celui qui cherche,
À comprendre ne doit vraiment craindre les avalanches.

Tous ceux que tu retrouves dans la même salle que toi,
Ne sont là pour le même but que toi, sont bien là,
Des souillards, des têtes mort-nées, aussi bien brillants,
Ton but, là, doit te dominer vivement.

Morgan HOUNTON

Tu m’es venue

Te voilà enfin ô belle femme, belle lumière,
Te voilà toi, toi dans l’espace de mes bras,
Toi belle fleur qui tant cherché, sur les chemins noirs,
Toi tant fureté au milieu de dense forêts.

Tu es venu à moi comme les doigts dans le nez,
T-ai-je tant cherché en torquant aux mauvaises porte,
Je t’ai cherché tant au prix de mille périls,
J’ai connu bien trop d’exodes et tant de déroutes.

Victime de déceptions, le cœur si bien abattu,
Je doutais et je n’y  croyais plus qu’un jour,
Un sourire viendrait habiller mes pauvres jours,
Ma solitude peuplée de montagnes, j’y croyais plus.

En dépit de mes nombreux efforts de toujours,
Je pensais n’avoir aucune surprise en amour,
Me suis-je perdu dans le néant et étais le seul,
En ce monde, aucune porte frappée, ne m’est console.

Cœur fermé, m’étais-je fait serment de ne plus,
L’ouvrir, parce que blâmé et tellement déçu,
La grisaille m’ouvrait ses bras et je passais presque
Mes jours bleus, peu couverts et mélancoliques.

Et enfin, la porte s’est ouverte, d’un seul coup,
Comme un passant, t’apparais, et larguas la bombe,
Qui tomba stratégiquement et ne surplombe,
Succombai-je et se sont bougés mes gardes fours.

Fut vite cédé ensuite, mon cœur battant de fer,
En fumée monde que dusse-je accepter sans vouloir,
Dans l’existence la plus enténébrée, parfois,
Un jour de bonheur luit, est-ce cela serait,?

Sous ma voûte céleste peu bleu, j’avais tellement,
Prié, courais après les oiseaux, cœur battant,
Mais aujourd’hui je t’ai eu, être qui m’est voué,
Sublime beauté aux mille charmes qui m’eut sauvé.

Et me fait reprendre les couleurs tant voulues,
Belle femme de la vie en qui point, ne doute, soleil,
Heureux de t’avoir, toi qui réchauffe mes écueils,
Joyeux, car ce fut une aussi longue aventure.

j’éprouverais de mal à te murmurer des mots doux,
Ceux qui se sont perdus de mes habitudes et,
Qui tant charcutés et qu’avaient perdu leur goût,
Les déceptions, les mépris et ses multiples effets.

Mon voeu pour toi, pour moi et pour notre histoire,
Est qu’on soit si probe et d’une bonne foi.

Morgan Hounton

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